Cavalier de chevaux de course de galop et de trot monté, titulaire d’une licence professionnelle l’autorisant à concourir dans des courses hippiques, le Jockey est un acteur majeur en lien continu avec les chevaux de course et l’entraîneur. Il travaille pour le compte de un ou plusieurs propriétaires, et en porte ses couleurs (toque et casaque).

Le jockey est un athlète de haut niveau, et doit s’astreindre à une discipline physique et alimentaire très stricte. Avant chaque course, le jockey est pesé sur une balance en tenue et avec l’équipement de course comme la selle. Si son poids diffère de 100g, il risque la disqualification. Le poids d’un jockey est compris entre 46 et 54kg et il ne doit pas mesurer plus de 1,55m (pour les courses de plat).

Le jockey est avant tout un excellent cavalier avec une bonne “main”, c’est à dire qu’il a un bon contact avec la bouche du cheval, une bonne maîtrise des rennes et sait s’adapter en fonction des instructions de l’entraîneur. Le jockey est la personne qui sera obtenir le maximum des performances de son étalon afin de le conduire à la victoire.

En fonction de son nombre de victoires, le jockey gravit des strates dans sa carrière. Avant de devenir jockey, le cavalier est Lad-jockey, autrement dit apprenti jockey ou cavalier d’entraînement. Seuls 5% des Lad-jockeys deviendront jockeys professionnels. En fonction de son nombre de victoires dans les courses de plat (jusqu’à 69) ou d’obstacles (jusqu’à 34), on parlera de jeune jockey, statut qui entraînera une remise de poids (pour les courses de plat) ou de distance (pour les courses d’obstacles) dans les courses à handicaps visant à l’avantager. Au delà, il devient jockey professionnel et ne bénéficie plus d’aucun avantage.

Contrairement aux chevaux de course qui ne font qu’une course par jour, le jockey peut enchaîner le nombre de course dans une réunion, il est donc essentiel de prendre en considération sa condition physique avant de poser son pronostic.

Le Jockey a un rôle extrêmement important dans la victoire d’un cheval ou à l’inverse dans son échec. La question réside : un excellent jockey peut-il conduire un cheval médiocre à la victoire ? Ou encore un jockey médiocre peut-il faire perdre un cheval favori ?